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Bruges-la-morte

Un roman de Georges Rodenbach

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Depuis la mort de sa femme, Hugues Viane s'est installé à Bruges, une ville qui reflète sa morosité et son aspiration au calme et à la foi. Tous les effets de sa défunte épouse ont été soigneusement conservés, y compris sa belle chevelure, gardée comme une relique dans le salon. Sa vie bascule le jour où il croise une femme arborant la même chevelure. Ce roman de Georges Rodenbach, publié d'abord en feuilleton dans le Figaro en février 1892, puis en volume en mai de la même année, est considéré comme un chef-d'œuvre du symbolisme. La ville de Bruges, décrite sous un aspect nostalgique, devient le personnage central de l'œuvre, qui rencontre un certain succès et propulse son auteur à la célébrité. Cependant, Rodenbach, en peignant Bruges comme le cœur battant de la Flandre et en s'opposant au projet de Bruges-port de mer, devient persona non grata dans sa ville d'élection, malgré sa contribution à son rayonnement touristique. Né à Tournai, il aborde des thèmes flamands en français, annonçant les contradictions de la Belgique actuelle. L'édition originale de 1892 se distingue par une couverture illustrée par Fernand Khnopff et des similigravures de la ville, intégrant des clichés retouchés des studios Lévy et Neurdein, spécialisés dans les images touristiques. Ces images font partie intégrante du récit.

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Bruges-la-morte, Georges Rodenbach

Idioma
Publicado en
2023
Encuadernación
(Tapa blanda),
Estado del libro
Muy Bueno
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9,39 €

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4,1
Muy bueno
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Título
Bruges-la-morte
Subtítulo
Un roman de Georges Rodenbach
Idioma
Francés
Editorial
Culturea
Publicado en
2023
Formato
Tapa blanda
Páginas
82
ISBN13
9791041912469
Serie
Calificación
4,1 de 5
Descripción
Depuis la mort de sa femme, Hugues Viane s'est installé à Bruges, une ville qui reflète sa morosité et son aspiration au calme et à la foi. Tous les effets de sa défunte épouse ont été soigneusement conservés, y compris sa belle chevelure, gardée comme une relique dans le salon. Sa vie bascule le jour où il croise une femme arborant la même chevelure. Ce roman de Georges Rodenbach, publié d'abord en feuilleton dans le Figaro en février 1892, puis en volume en mai de la même année, est considéré comme un chef-d'œuvre du symbolisme. La ville de Bruges, décrite sous un aspect nostalgique, devient le personnage central de l'œuvre, qui rencontre un certain succès et propulse son auteur à la célébrité. Cependant, Rodenbach, en peignant Bruges comme le cœur battant de la Flandre et en s'opposant au projet de Bruges-port de mer, devient persona non grata dans sa ville d'élection, malgré sa contribution à son rayonnement touristique. Né à Tournai, il aborde des thèmes flamands en français, annonçant les contradictions de la Belgique actuelle. L'édition originale de 1892 se distingue par une couverture illustrée par Fernand Khnopff et des similigravures de la ville, intégrant des clichés retouchés des studios Lévy et Neurdein, spécialisés dans les images touristiques. Ces images font partie intégrante du récit.