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Les moulins à nuages

Roman

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  • 381 páginas
  • 14 horas de lectura

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"Ce roman est l'histoire de mon grand père et de sa famille. Ma famille. En 1870, à 4 ans, il croyait que les moulins moulinaient les nuages pour en faire de l'eau. Je ne jurerais pas qu'à sa mort, en 1942, il n'y croyait pas encore." Il a vécu le temps d'une république. La troisième. Sa longue vie est au confluent d'une terre de tradition, les Corbières, et du monde moderne. Avec lui, j'ai partagé le quotidien de ces vignerons conservateurs qui poursuivaient leurs tâches ancestrales en espérant que les sursauts républicains de la capitale ne parviendraient pas jusqu'à eux...J'ai partagé l'odeur acide du raisin et l'aigreur du "tomatat" que touillait à longueur d'année la Muda, la tante muette; les grandes peurs d'enfants, nourries par les histoires que l'on racontait à la nuit; cette atmospère quasi médiévale que perçèrent avec fracas le chemin de fer et son cortège de changements. J'ai partagé les ravages du phylloxéra, la révolte des vignerons, le carnage de la guerre de 14 et la Grande Guerre..J'ai partagé tout cela avec ces gens et, en les retrouvant, c'est une partie de moi que j'ai retrouvée...

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Les moulins à nuages, Georges Jean Arnaud

Idioma
Publicado en
1988
Encuadernación
(Tapa blanda),
Estado del libro
Bueno
Precio
6,09 €

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Título
Les moulins à nuages
Subtítulo
Roman
Idioma
Francés
Editorial
Calmann-Lévy
Publicado en
1988
Formato
Tapa blanda
Páginas
381
ISBN10
2702117031
ISBN13
9782702117033
Serie
Etiquetas
Descripción
"Ce roman est l'histoire de mon grand père et de sa famille. Ma famille. En 1870, à 4 ans, il croyait que les moulins moulinaient les nuages pour en faire de l'eau. Je ne jurerais pas qu'à sa mort, en 1942, il n'y croyait pas encore." Il a vécu le temps d'une république. La troisième. Sa longue vie est au confluent d'une terre de tradition, les Corbières, et du monde moderne. Avec lui, j'ai partagé le quotidien de ces vignerons conservateurs qui poursuivaient leurs tâches ancestrales en espérant que les sursauts républicains de la capitale ne parviendraient pas jusqu'à eux...J'ai partagé l'odeur acide du raisin et l'aigreur du "tomatat" que touillait à longueur d'année la Muda, la tante muette; les grandes peurs d'enfants, nourries par les histoires que l'on racontait à la nuit; cette atmospère quasi médiévale que perçèrent avec fracas le chemin de fer et son cortège de changements. J'ai partagé les ravages du phylloxéra, la révolte des vignerons, le carnage de la guerre de 14 et la Grande Guerre..J'ai partagé tout cela avec ces gens et, en les retrouvant, c'est une partie de moi que j'ai retrouvée...