Bookbot

Didier Decoin

    13 de marzo de 1945

    Didier Decoin elabora narrativas que profundizan en la psique humana y las complejas cuestiones sociales. Su prosa destaca por su precisión y calidad poética, sumergiendo a los lectores en los mundos que crea. Decoin explora frecuentemente temas como la memoria, la identidad y la búsqueda de sentido, tejiendo relatos caracterizados por giros inesperados y una profunda resonancia emocional. Su escritura refleja una vida rica en experiencias diversas, traducida en personajes e historias cautivadoras.

    Didier Decoin
    Der Tod der Kitty Genovese
    John Peklo
    La promeneuse d'oiseaux
    Est-ce ainsi que les femmes meurent ?
    The Office of Gardens and Ponds
    Beatriz en el infierno
    • The Office of Gardens and Ponds

      • 320 páginas
      • 12 horas de lectura

      The village of Shimae is thrown into turmoil when master carp-catcher Katsuro suddenly drowns in the murky waters of the Kusagawa river. Who now will carry the precious cargo of carp to the imperial palace and preserve the crucial patronage that everyone in the village depends upon? Step forward Miyuki, Katsuro's grief-struck widow and the only remaining person in the village who knows anything about carp. She alone can undertake the long, perilous journey to the imperial palace, balancing the heavy baskets of fish on a pole across her shoulders, and ensure her village's future. So Miyuki sets off. Along her way she will encounter a host of remarkable characters, from prostitutes and innkeepers, to warlords and priests with evil in mind. She will endure ambushes and disaster, for the villagers are not the only people fixated on the fate of the eight magnificent carp. But when she reaches the Office of Gardens and Ponds, Miyuki discovers that the trials of her journey are far from over. For in the Office of Gardens and Ponds, nothing is quite as it seems, and beneath its veneer of refinement and ritual, there is an impenetrable barrier of politics and snobbery that Miyuki must overcome if she is to return to Shimae.

      The Office of Gardens and Ponds
      4,1
    • En 1881, sur l'île d'Alderney, Sarah McNeill, dont la voix a été réduite à un murmure à cause d'un accident, se sent isolée des autres jeunes filles et passe son temps dans la nature sauvage. C'est dans cette solitude qu'elle découvre l'histoire de lady Jane, qui a attendu pendant un quart de siècle le retour de son mari, John Franklin, disparu lors d'une expédition polaire. Lors d'un bal, Sarah rencontre Gaudion, un maraîcher breton dont la goélette, chargée d'oignons, s'est échouée. Leur passion naissante durant cette nuit unique révèle à Sarah qu'il est l'amour de sa vie. Elle écrit à lady Jane pour lui demander comment aimer de manière aussi profonde. Déterminée, Sarah part à la recherche de Gaudion, d'abord sur les docks de Londres, où elle survit en livrant des oiseaux naturalisés, puis sur les côtes de Normandie, où elle découvre une société brillante mais cruelle. Malgré les épreuves, y compris la prison, Sarah refuse de renoncer à son amour. Sa détermination pourrait bien finir par infléchir le cours de son destin.

      La promeneuse d'oiseaux
      3,0
    • New York svou obrovskou rozlohou, mrakodrapy směle se vypínajícími do výšky jakoby ztělesňoval lidskou odvahu, která překročila únosnou míru a nevyhnutelně povede ke katastrofě. Předzvěst apokalypsy, kterou v New Yorku cítit, zlákala už nejednoho spisovatele k tomu, aby americkou Megalopolis použil jako scénu pro své symbolické vize. I francouzský prozaik Didier Decoin (nar. 1945) v románu John Peklo (1977), odměněni Goncourtovou cenou, rozvíjí drama svých postav na půdě silně personifikovaných New Yorku, ve kterém se pomalu začínají rozpadat budovy. Na trojici ústředních postav se Decoin pokusil zachytit osudy a pocity nižších vrstev mnohonárodního newyorského obyvatelstva. Profesorka městské sociologie Dorothy Kaynová, která ztratila zrak, je odbornicí na New York, ale zato je v odlidštění městě zcela ztracena. Věčný tulák bez domova, Polák Ashton Mysha, nevidí ve světě, kde vládnou peníze, jiné východisko než sebevraždu. Symbolem naděje a obrodné síly je Indián John Peklo. Jako dědic prapůvodních mýtů intuitivní rozumí znamením, kterými New York jako živý organismus ohlašuje blížící se pohromu. Decoinov román je vážným zamyšlením nad situací současné americké společnosti, nad rozpadem jejích lidských i společenských hodnot. Vedle závažnosti svého poselství poslouží i jako výborný baedeker po New Yorku.

      John Peklo
      4,1
    • Queens, 13. März 1964: Um 3.15 Uhr stellt die 28-jährige Kitty Genovese, die von ihrer Schicht als Kellnerin nach Hause kommt, ihren Wagen in der Nähe ihres Apartments ab. Als sie aus dem Auto steigt, nähert sich ihr ein Mann. Dieser Mann ist Winston Moseley, der mit seiner Frau und zwei Kindern ebenfalls in Queens lebt. Winston Moseley arbeitet als Bürokraft, hat keine Schulden, ist nicht vorbestraft und bisher nie auffällig geworden. Trotzdem erregt etwas an der Art, wie er sich Kitty Genovese nähert, deren Misstrauen. Sie versucht, eine Notrufsäule zu erreichen, wird jedoch von Moseley eingeholt und auf offener Straße niedergestochen. Über einen Zeitraum von einer halben Stunde wird Kitty Genovese von Winston Moseley vergewaltigt, schwer verletzt und am Ende ermordet – während mindestens 38 Zeugen ihre Schreie hören und aus erleuchteten Fenstern heraus das Geschehen beobachten. Die anhaltende Untätigkeit von Zeugen nennt man seit Kitty Genoveses Ermordung »Bystander-Effekt« oder auch »Genovese-Syndrom«.

      Der Tod der Kitty Genovese
      3,8
    • 1880, lors de la construction d'un pont qui doit relier Brooklyn à New York. Simon, le Français qui a épousé Gelsomina, une jeune immigrée italienne, et travaille sur ce chantier géant, rencontre Kate, une Américaine de vingt ans évadée d'un pénitentier. Très vite, Gelsomina sent que son mari lui échappe. Pourtant, atteint par le " mal des caissons ", Simon quitte Brooklyn, cette folie de planches, de poutrelles et de boue, emmenant sa femme et cette fille qu'il aime d'un amour immense. Traversant plaines, déserts et montagnes, ils parviennent enfin à Chicago. Simon croit que Kate y sera en sécurité....

      Abraham de Brooklyn
      3,0
    • John l'enfer

      Roman - Œuvre intégrale

      • 318 páginas
      • 12 horas de lectura

      R160076789. JOHN L'ENFER - Collection Points Roman R202. 1985. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 318 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française

      John l'enfer
    • Catherine Kitty Genovese n’aurait pas dû sortir seule ce soir de mars 1964 du bar où elle travaillait, une nuit de grand froid, dans le Queens, à New York. Sa mort a été signalée par un entrefilet dans le journal du lendemain : « Une habitante du quartier meurt poignardée devant chez elle. » On arrête peu de temps après le meurtrier, monstre froid et père de famille. Rien de plus. Une fin anonyme pour cette jeune femme drôle et jolie. Mais sait-on que le martyre de Kitty Genovese a duré plus d’une demi-heure, et surtout que trente-huit témoins, bien au chaud derrière leurs fenêtres, ont vu ou entendu la mise à mort ? Aucun n’est intervenu. Qui est le plus coupable ? Le criminel ou l’indifférent ? Récit saisissant de réalisme et réflexion sur la lâcheté humaine, le roman de Didier Decoin se lit dans un frisson.Un roman dur et poignant, plein de doutes et d’humanité.

      Le Livre de Poche: Est-ce ainsi que les femmes meurent ?