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Pascal Sevran

    La Vie Sans Lui
    Il pleut, embrasse-moi
    On s'ennuyait le dimanche
    Le Livre de Poche: On dirait qu'il va neiger
    Lentement, place de l'église
    Les petits bals perdus
    • Les petits bals perdus

      • 198 páginas
      • 7 horas de lectura

      « Jamais je n'ai vécu ce cauchemar avec l'idée d'en faire de la littérature. Mais ce Journal sera, je le veux, la preuve étonnante que je suis toujours en vie. » Pascal Sevran est mort le 9 mai 2008. Jusqu'au bout, au mépris du mal terrible qui le ronge, il reste le témoin lucide et emporté d'une époque qui le passionnait, le chroniqueur amusé de la vie parisienne et de son village de Morterolles, l'observateur ironique d'un monde qui lui convenait mal.Le neuvième volume de ce Journal , entrepris en 2000 avec La vie sans lui , sera le dernier.

      Les petits bals perdus
      4,0
    • Lentement, place de l'église

      Journal 4

      • 272 páginas
      • 10 horas de lectura

      « J'écris cela au début d'un siècle, n'importe lequel, de quelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nous verrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiers auront résisté. J'ai retrouvé le pull-over rouge que la femme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendrai pas froid. Ma mère m'appelle mon grand . Plus rien ne presse. »Le dernier volet du Journal de Pascal Sevran, commencé avec l'immense succès de La Vie sans lui .« Des phrases ciselées, des mots essentiels, des aphorismes qu'on aurait aimé avoir trouvés avant lui. »Maryvonne Ollivry, Madame Figaro« Ceux qui savent aimer à ce degré rendent le monde meilleur. »Christine Arnothy, Le Parisien« Depuis combien de temps n'avait-on pas dit avec des mots aussi justes le vide de l'absence ? La plume ne tremble pas sous le coup de l'émotion. Pascal Sevran montre une rare maîtrise du journal intime. »François Dufay, Le Point« Le sens de la maxime à la Chardonne, la vivacité d'esprit à la Morand. Un constant régal. Un genre superbement dominé. »Gilles Pudlowski, Le Point« Il faut du style pour exprimer cette nostalgie qui va de l'avant. J'appelle cela de la littérature. »Yann Moix, Elle« Dans les bibliothèques, Sevran figurera parmi les plumes les plus brillantes près de Morand, Jules Renard ou Léautaud. »Jérôme Béglé, Paris-Match

      Lentement, place de l'église
      3,8
    • Le Livre de Poche: On dirait qu'il va neiger

      • 279 páginas
      • 10 horas de lectura

      Avec La Vie sans lui, puis Des lendemains de fête, où il évoquait de façon bouleversante et pudique le deuil de son compagnon Stéphane, Pascal Sevran a ému un immense public et révélé une part jusque-là ignorée de sa personnalité. Il poursuit ici ce journal où les faits d'actualité, les rencontres, les lectures, se reflètent dans des pages tour à tour vives et graves, aiguës et poétiques, singulièrement musicales. Ses fidélités (Mitterrand, Chardonne, Trenet), ses sourires ou ses agacements, ses révoltes, son goût de la solitude, sa hantise du temps et de la mort : tout cela tisse jour après jour une œuvre où se reflète une personnalité complexe et attachante.

      Le Livre de Poche: On dirait qu'il va neiger
      3,5
    • Il pleut, embrasse-moi

      Journal 6

      • 288 páginas
      • 11 horas de lectura

      Morterolles, 8 août 2004« Et les cloches de l'église qui ne sonnent plus. Il me semble pourtant les entendre, parfois, au bout de mon silence. Quelle heure est-il exactement ? J'ai dîné seul sur la terrasse. Christiane m'avait laissé des blinis et du saumon. J'ai bu de la vodka et je me demandais : quelle heure est-il dans ma vie ? Sur cette terrasse abritée par le tilleul, les derniers beaux soirs remontent à lui. Tous les étés de sa jeunesse ici se confondent maintenant avec le temps qui passe. »« Sevran a du style, du rythme, une langueur qui flirte entre fanfare et mélancolie. »Pierre Vavasseur, Le Parisien« Des pages magistrales, les mots les plus justes pour dire l'absence. » Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur« Des bonheurs d'écriture à toutes les pages. » Gilles Pudlowski, Le Point« Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et toujours juste. Sevran s'inscrit dans la lignée de ses idoles litté Berl, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud. » Hugo Marsan, Le Monde

      Il pleut, embrasse-moi
      3,0
    • La Vie Sans Lui

      • 317 páginas
      • 12 horas de lectura

      Salué par la presse unanime dès la parution de son premier roman Le Passé supplémentaire (Prix Roger Nimier en 1979), Pascal Sevran est « un écrivain né » qui présente à la télévision des émissions consacrées à la défense de la chanson française.La vie sans lui est le journal intime d'un homme blessé, face à l'absence du garçon qui partagea sa vie dix-huit années durant.Le destin de l'auteur bascule le 16 octobre 1998, jour de son anniversaire, quand Stéphane ferma les yeux pour toujours. L'amour et le souvenir de l'amour brûlent les pages de ce livre qui fut l'un des plus grands succès de librairie de l'année 2000.

      La Vie Sans Lui
      2,5
    • La Mélancolie des fanfares

      • 248 páginas
      • 9 horas de lectura

      Toutes les fenêtres dans la nuit racontent une histoire différente. Un peu de la nôtre aussi. Je guette des ombres aux fenêtres. Selon qu'on aperçoit une bibliothèque ou l'éclair d'un écran de télévision, selon qu'une ampoule pendouille au plafond, ce n'est pas la même. Des vies, des petites vies, des hommes et des femmes qui s'embrassent, et se déchirent... P. S.

      La Mélancolie des fanfares
    • Journal - 2: Des lendemains de fêtes

      • 304 páginas
      • 11 horas de lectura

      "Tous les jours de ma vie sont désormais des lendemains de fêtes. Des défaites annoncées. J'habiterai pour Noël quai d'Orléans, la Seine à ma fenêtre, mon chagrin au fil de l'eau. Je ne serai pas plus malheureux sur l'île Saint-Louis. Pas moins. Bouger pour bouger ne sert à rien et il est possible aussi que le fleuve m'emporte. En attendant, je donnerai rendez-vous dans les jardins de Notre-Dame à des garçons gentils qui me prendront pour le Bon Dieu."

      Journal - 2: Des lendemains de fêtes
    • Le Privilège des jonquilles

      • 304 páginas
      • 11 horas de lectura

      Christophe, le nouveau jardinier, est allé ramasser les premières fleurs dans le parc, sous les bois. Il a posé sur le rebord de la fenêtre un bouquet d'or pour moi. Il n'y a jamais eu qu'un jeune homme ici avant lui pour cueillir les fleurs. Stéphane avait le privilège des jonquilles.

      Le Privilège des jonquilles