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Marie-Paule Virard

    La France sans ses usines
    Le capitalisme est en train de s'autodétruire
    • 2011

      La France sans ses usines

      • 184 páginas
      • 7 horas de lectura

      La France perd ses usines et ses ouvriers. Pendant longtemps, hommes politiques et beaux esprits ont voulu nous faire croire que le modele economique ideal pour la France etait d'abandonner l'industrie aux pays emergents et de se specialiser dans les services et les nouvelles technologies. On mesure aujourd'hui les ravages de cette illusion: desertification industrielle regionale, baisse du niveau des emplois et des salaires, deficit exterieur et dette en croissance exponentielle. Il n'y a donc rien d'etonnant si la desindustrialisation est en passe de s'imposer comme un des themes majeurs de la campagne presidentielle. Sauf que nous en connaissons tres mal l'ampleur, les consequences et les origines. C'est tout le merite de Patrick Artus et Marie-Paule Virard que de demonter idees recues, erreurs de politique economique et choix hasardeux. Mais leur livre est aussi un plaidoyer pour la reindustrialisation, autour de quelques reformes structurelles ici exposees avec une clarte qui emporte l'adhesion. Car il y va de nos emplois et de l'avenir de nos enfants... Directeur de la Recherche et des etudes de Natixis, professeur a l'universite Paris-I Pantheon-Sorbonne, Patrick Artus est aujourd'hui membre du Conseil d'analyse economique et du Conseil d'analyse de la societe aupres du Premier ministre. Marie-Paule Virard est journaliste economique. Elle a notamment publie avec Patrick Artus Le Capitalisme est en train de s'autodetruire.

      La France sans ses usines
    • 2007

      "Le capitalisme est-il en train de s'autodétruire? La question peut sembler saugrenue, voire provocatrice, au moment même où les grandes entreprises de la planète, y compris en France, affichent des profits insolents, rémunèrent très confortablement leurs dirigeants et distribuent des dividendes records à leurs actionnaires ... Alors que la croissance économique - en Europe en tout cas - stagne, que les délocalisations se multiplient et que chômage et précarité s'aggravent, on comprend que le débat devienne vif sur la légitimité d'une telle captation de richesses. Dans ce livre décapant et remarquable de clarté, les auteurs n'y vont pas par quatre chemins pour qualifier ce paradoxe : c'est au moment où le capitalisme n'a jamais été aussi prospère qu'il apparaît le plus vulnérable, et nous avec lui. Parce qu'il s'agit d'un capitalisme sans projet, qui ne fait rien d'utile de ses milliards, qui n'investit pas, qui ne prépare pas l'avenir. Et, face au malaise social, les gouvernements ne traitent le plus souvent que les symptômes, faute de prendre en compte le fond du problème. Ce problème, c'est l'absurdité du comportement des grands investisseurs, qui exigent des entreprises des résultats exorbitants. Voilà pourquoi il est important, expliquent les auteurs, de réformer profondément la gestion de l'épargne, d'imposer de nouvelles règles de gouvernance aux gérants comme aux régulateurs. Faute de quoi on n'évitera pas une nouvelle crise du capitalisme, avec toutes ses conséquences politiques et sociales

      Le capitalisme est en train de s'autodétruire