Hannah Musgrave is on the run: from her adoring parents, her many lovers, even from herself. As a young woman she worked for a Boston terrorist group which has put her on the FBI's most wanted list, forcing her to flee to Liberia in West Africa. There she marries an ambitious young politician and settles down. But Hannah can never quite bridge the differences between herself and her African husband. Liberia is a country on the verge of explosion and the threat of civil war is ever present. The violent events that follow touch everyone close to Hannah and, once again, she has to flee. This time, though, the past won't disappear.
Pierre Furlan Libros






The Power of the Dog
- 304 páginas
- 11 horas de lectura
'Billed as the next Stoner, this 1967 reissue is in fact the better novel...a rich and challenging psychodrama, based on brilliant characterisation... With its echoes of East of Eden and Brokeback Mountain, this satisfyingly complex story deserves another shot at rounding up public admiration' Guardian Phil and George are brothers, more than partners, joint owners of the biggest ranch in their Montana valley. Phil is the bright one, George the plodder. Phil is tall and angular; George is stocky and silent. Phil is a brilliant chess player, a voracious reader, an eloquent storyteller; George learns slowly, and devotes himself to the business. Phil is a vicious sadist, with a seething contempt for weakness to match his thirst for dominance; George has a gentle, loving soul. They sleep in the room they shared as boys, and so it has been for forty years. When George unexpectedly marries a young widow and brings her to live at the ranch, Phil begins a relentless campaign to destroy his brother's new wife. But he reckons without an unlikely protector. From its visceral first paragraph to its devastating twist of an ending, The Power of the Dog will hold you in its grip. WITH AN AFTERWORD BY ANNIE PROULX
L'Ange sur le toit
- 205 páginas
- 8 horas de lectura
L’une des choses les plus difficiles à dire à quelqu’un est celle-ci : j’espère que vous m’aimerez sans raison particulière. C’est pourtant ce que nous voulons tous dire les uns aux autres — à nos enfants, à nos parents, à nos compagnons, à nos amis et à des inconnus — en ne l’osant que rarement. Peut-être même surtout à des inconnus qui n’ont ni de bonnes, ni de mauvaises raisons de nous aimer. C’est pour cela que nous échangeons des histoires en priant que cet ange sur le toit les transforme au cours de la narration, qu’elles deviennent crédibles et parlent de nous tous, qui que nous soyons les uns pour les autres.
La trilogía de Nueva York
- 335 páginas
- 12 horas de lectura
A Daniel Quinn, escritor de literatura policiaca, su equivocado interlocutor telefónico lo toma por un detective y le encarga un caso. Así comienza Ciudad de cristal, primera de las tres novelas que conforman La trilogía de Nueva York. Quinn, lejos de deshacer el malentendido, se mete en el papel y se ve envuelto en una historia repleta de enigmas, complicadas relaciones paternofiliales, locura y delirio. En Fantasmas, segunda de las piezas, un detective privado y el hombre al que tiene que vigilar juegan al escondite en un claustrofóbico universo urbano. Por último, en La habitación cerrada el protagonista se ve confrontado a los recuerdos de un amigo de la infancia cuando la mujer de éste le escribe una carta explicándole que su marido ha desaparecido misteriosamente. En La trilogía de Nueva York el escritor maneja, manipula y reinventa el género policiaco, del que hace una re-lectura posmoderna con tintes metafísicos. La trama detectivesca sirve para plantear al lector un fascinante juego de espejos, símbolos, guiños y sorpresas.
Ciudad de cristal
- 168 páginas
- 6 horas de lectura
Quinn, que en otros tiempos fuera poeta y cuya mujer e hijo han muerto, vive en la más absoluta soledad, escribiendo novelas policíacas, despojado de toda ambición literaria y lejos de los fastos del mundo. Alguien lo llama varias veces por teléfono en medio de la noche, tomándolo por un detective llamado Paul Auster, y solicitando con desesperación su ayuda. Quinn, entre curioso y conmovido, decide al fin personificar al desconocido Paul Auster y concierta una cita. Conoce entonces a otro pálido poeta, que cuenta una historia aterradora: cuando nació, su padre, una combinación de místico y lingüista demente, lo encerró y aisló del mundo durante años para que pudiera hablar «la verdadera lengua de los hombres», aquella que olvidaron tras la construcción de la torre de Babel. Pero el niño fue rescatado y el padre recluido en una institución un manicomio, o quizás una cárcel, de la que ahora está a punto de salir. Y el hijo, que teme por su vida, desea que el detective Paul Auster o Quinn lo proteja. Con "Ciudad de cristal" se inició La trilogía de Nueva York, un deslumbrante conjunto de thrillers posmodernos que, según los críticos, marca un nuevo punto de partida para la novela norteamericana.
Revenants
- 122 páginas
- 5 horas de lectura
Pour ce deuxième livre de sa Trilogie new-yorkaise, Paul Auster met en scène d'autres personnages que ceux de Cité de verre. Les protagonistes ici se nomment Blanc, Bleu et Noir. Mais deux d'entre eux sont à nouveau des détectives privés et leurs tribulations à New York mettent une fois encore en évidence la précarité de l'identité en même temps que les très pervers effets de miroir du destin. De telle sorte que l'impitoyable filature, à laquelle on demeure suspendu comme dans les meilleurs thrillers, nous ramène aux interrogations du premier livre. Avec, cette fois, une intensité croissante dans le tragique. On comprend après cela que l'ascension de Paul Auster, parmi les écrivains de sa génération, ait été aussi irrésistible que la métaphysique angoisse où il nous plonge.
Douze nouvelles placées sous le signe d’une sobriété stylistique digne de Raymond Carver au fil desquelles des couples divorcent, des femmes noires sont traquées par des pit-bulls sur des parkings, où la liste des courses à effectuer au supermarché finit par se confondre avec un programme de vie, où des mythomanes prennent leurs semblables en otage, où la mort frappe les hommes comme les animaux, où l’on écoute battre sous la poitrine d’un autre le cœur transplanté d’un amour décédé. Au sommet de son art et avec une superbe économie de moyens, Russell Banks propose ici un recueil de textes dont l’intensité transmue le réel et le quotidien en authentiques paraboles métaphysiques.
La Réserve
- 384 páginas
- 14 horas de lectura
Quand en juillet 1936 le peintre Jordan Groves rencontre Vanessa Cole dans son luxueux chalet en bordure d’un lac des Adirondacks, il ignore qu’il vient de franchir la ligne qui sépare les séductions de la comédie sociale et les ténèbres d’une histoire familiale pleine de bruit et de fureur. Si attaché qu’il soit à sa femme et à ses deux enfants, ou aux impératifs d’une carrière artistique déjà brillamment entamée, Jordan ne peut longtemps se soustraire à l’irrésistible attraction qu’exerce sur lui la sulfureuse Vanessa… Très loin de là, en Europe, l’Histoire est en train de prendre un tour qui va bientôt mettre en péril l’équilibre du monde. Déjà, certains écrivains, tels Ernest Hemingway ou John Dos Passos, ami de Jordan Groves, ont rejoint l’Espagne pour combattre aux côtés des républicains. Sur les rives du lac, Jordan Groves et Vanessa Cole s’approchent l’un de l’autre, l’avenir du premier déjà confisqué par le passé de la seconde, pour explorer leurs nuits personnelles dont l’ombre s’étend sur chacun de ceux qui les côtoient…

