Víbora en el puño es el combate implacable que libra Jean Rezeau, apodado Brasse-Bouillon, junto a sus hermanos, contra su madre, una mujer odiosa a quien han apodado Folcoche. Grito de odio y revuelta, esta novela, en gran parte autobiográfica, es la primera de Hervé Bazin, que le otorgó celebridad y lo colocó de inmediato entre los escritores más leídos del siglo XX.
On n'a jamais écrit, sur l'approche du " grand âge ", pages plus sombrement comiques, plus irrespectueuses et dévastatrices. Bazin, entre tous les procédés qui permettent d'atteindre au pathétique, a choisi les plus dérangeants : le sarcasme, l'aveu honteux, la minutie. François Nourissier, Le Figaro Magazine. A partir d'une expérience personnelle, il parvient à raconter avec cet art incisif qui le caractérise et un sens de l'intrigue hors pair (alternance de temps forts) une aventure romanesque reliée à un fait de société. Jean-Claude Lamy, France-Soir. Malgré les mots qui assassinent et les définitions qui brûlent comme du vitriol, ce roman est un hymne à la vie qui recommence jusqu'au dernier souffle. Christine Arnothy, Le Parisien. Une histoire solide et trépidante où passe le mouvement de l'époque, des personnages témoins auxquels le lecteur de hasard s'identifie sans peine, plus une écriture sèche, nerveuse, saccadée, railleuse, qui retrouve les bonheurs d'écriture de Vipère au poing. Gilles Pudlowski, Le Point.
L'apparition à Bombay d'une terrible épidémie, la surgrippe - nouvel avatar d'un virus à transformations perpétuelles - donne au biologiste Eric Alleaume l'occasion de reprendre d'urgence des recherches virologiques naguère interrompues, parce que jugées trop dangereuses. Sous les pressions contraires des autorités et de l'opinion, le voilà lancé dans une épuisante course contre la mort, cependant que chaque jour la liste mondiale des victimes s'allonge... Jusqu'au moment du doute le plus terrible : et si le responsable de tout, c'était lui - Alleaume ? Manipulations génétiques, laboratoires ultra-secrets, arcanes des politiques sanitaires, course à l'argent et aux honneurs : au fil d'une intrigue qui ne laisse nul répit, nous découvrons ce neuvième jour de la Création, où l'Homo sapiens maîtrise tous les moyens d'autodestruction.
Dans un village de France, on découvre un homme qui vient de nulle part : un homme sans nom, sans famille, sans passé, ou, du moins, se prétendant tel. Il semble avoir vécu un certain temps caché au cœur de la forêt, cette "église verte ", ultime refuge pour ceux qui veulent fuir leurs semblables.... Ou eux-mêmes. Quel est son secret ? hymne vibrant à la nature - dont Hervé Bazin, obstiné campagnard, parle mieux que personne, en connaisseur et en poète - l'Eglise verte nous interroge : en fin de compte, qu'est-ce qu'un homme ? Un état civil ? Un animal civilisé ? Un être obligatoirement social ? Classés, fichés, bureaucratisés, sommes-nous encore libres différents, solitaires, vraiment nous-mêmes ?
Une éruption volcanique projette une petite communauté insulaire, sans transition, du Moyen Age en plein XXe siècle, de la vie la plus rude aux facilités de la société de consommation. Ces hommes et ces femmes regardent le progrès et ce qui en résulte avec les yeux d'habitants d'une autre planète. Deux ans... Et ils n'ont de cesse de retrouver leur île désolée. Ce n'est pas une fiction sociologique mais une histoire vraie qui, en 1963, a passionné les sociologues. N'annonçait-elle pas 1968 ? Cependant - et ce n'est pas le moins étonnant - les îliens, plus heureux que nos contestataires, ont su quand même se moderniser... sans se laisser "récupérer" !
"Non, je ne suis pas, je ne serai pas une infirme ordinaire, que, mon orgueil bouleverse mes defaillances! Ordinaire, la vie de Constance Orglaise, vingt ans, ne le sera pas... un des grands"
Hervé Bazin nous offre un troisième recueil, Le grand méchant doux : huit histoires, racontées comme il sait le faire et dont la diversité trouve son unité dans le ton, où l'humour le dispute à la dérision et l'allégresse à une aimable férocité.
Jean Rezeau, pur essendo lontano dalla madre, la temibile Folcoche, non riesce a sfuggire alla sua tirannia. Anni di odio non lo hanno preparato all'amore e dovrà intraprendere un percorso di apprendimento. Attraverso diverse esperienze, Jean si impegnerà in questa ricerca e, poco a poco, scoprirà la felicità. La crudeltà dell'analisi, il cinismo toccante del protagonista e l'acidità dello stile rendono il romanzo di Hervé Bazin uno dei migliori atti d'accusa contro un certo tipo di oppressione familiare.
" La Fouve ", depuis un demi-siècle, c'est une maison de femmes où Isa, âgée de dix-huit ans, a toujours vécu heureuse et libre. Le remariage de sa mère va provoquer bien des drames. Dans ce roman amer et puissant, Hervé Bazin loue le courage féminin et décrit avec une grande poésie le charme de la vie à la campagne.
RO90078424. CE QUE JE CROIS. 1978. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 221 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française