Un Gran paso hacia el buen Dios
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Paris, novembre 1940. Un homme brave le froid et le couvre-feu dans les rues désertes, avant de s'installer dans une Aston Martin avec Julia Crimson, une espionne anglaise. C’est le début des nouvelles aventures de Blémia Borowicz, alias Boro, séducteur et justicier. La France est alors plongée dans le marché noir et la collaboration, tandis que les nazis intensifient la chasse aux juifs et aux étrangers. Reporter photographe depuis 1933, Boro a couvert les grands événements d'Europe, défié des dictateurs, séduit de nombreuses femmes et dérobé la machine à coder Enigma. Le 11 novembre 1940, face à une Europe en guerre, il décide de prendre les armes et de rejoindre la résistance. Il croisera ses ennemis de toujours et retrouvera des alliés fidèles comme Béla Prakash, le Choucas de Budapest, tout en étant recherché par les services secrets anglais. Après plusieurs œuvres précédentes, Franck et Vautrin continuent de développer l'univers de Boro, évoquant des thèmes d'aventure, d'amour et de magie, tout en intégrant une attention minutieuse aux détails historiques. Un véritable chef-d'œuvre !
Dans " La dame de Berlin ", avec sa canne et son Leica, il a parcouru l'Europe pour voler au secours de sa cousine Maryika, étoile montante du cinéma allemand prise au piège des nazis,. Dans " Le temps des cerises ", il a défié les conjurés de la Cagoule et leurs sbires fascisants. Revoici " Boro ", son insolence et sa désinvolture de héros fitzgéraldien, dans le troisième volet de ses aventures. Nous sommes en 1937, alors que les Républicains cèdent devant les troupes franquistes. La guerre d'Espagne a oublié le photographe -aventurier sur la paille humide d'un cachot, dans le couloir des condamnés à mort, parmi les cris des suppliciés. Mais pendant ce temps, dans le Paris du Front populaire, ses amis ne restent pas inactifs. Boro parviendra-t-il à s'évader de sa forteresse et à échapper à son gardien, l'impitoyable Von Riegenburg ? Sauvera-t-il Solana, sa compagne de cellule, farouche passionaria dont la beauté pourrait lui faire oublier la lointaine Maryika ?
Une canne, un Leica, des passions amoureuses, le goût de l'aventure, le sens de l'Histoire : voici Blèmia Borowicz, alias Boro, un réfugié hongrois, héros des années d'avant-guerre. Cette fois-ci, passager clandestin dans la carlingue d'un avion venant d'Angleterre, il saute en parachute sur les pierres noires de l'Occupation. Bleu Marine, son opératrice radio, l'accompagne. Elle entre dans un réseau où la bande des Hongrois forme la garde rapprochée du premier d'entre eux, l'intrépide Boro, en partance pour une base secrète, un rivage dangereux, un objectif à photographier. Londres, Caluire, Berlin, Lyon... D'une ville à l'autre, dans les trains, au cœur des catacombes, aidé par toutes les femmes de sa vie, saluant les héros de la résistance allemande, Boro file, fonce, aime, libère et combat. Entré dans l'armée des Ombres, il n'en sortira qu'avec la lumière...
Boro est de retour ! Canne à la main, Leica au poing, charme en bandoulière, l'intrépide reporter-photographe fixe dans son objectif les remous d'un monde au bord de la folie !1936... Le vent souffle dans les guinguettes, la révolte gronde, le Front populaire émerge, l'extrême droite se déchaîne... Catapulté au cœur de l'action, aidé par de sympathiques "prolétaires" que le cinéaste Jean Renoir n'aurait pas reniés, Boro déjoue les complots de redoutables "cagoulards" et gagne l'Espagne où il combat, en pleine guerre civile, la tyrannie fasciste...Aventures périlleuses et rocambolesques. Engagement vrai d'un héros qui chavire les cœurs ! On ne lit pas ce livre, on le dévore !
Suite de l'adaptation du roman de Vautrin, qui fait revivre le Paris de la Commune de 1871, avec ses crimes, ses joies et ses amours. Fin mai 1871, c'est la semaine sanglante, de nombreux monuments de la ville sont incendiés, des otages sont fusillés. Les derniers feux de l'utopie s'éteignent dans la tuerie générale
Une canne, un Leica, des passions amoureuses, le goût de l'aventure, le sens de l'Histoire : voici Blèmia Borowicz, alias Boro, un réfugié hongrois, héros des années d'avant-guerre.Cette fois-ci, passager clandestin dans la carlingue d'un avion venant d'Angleterre, il saute en parachute sur les pierres noires de l'Occupation. Bleu Marine, son opératrice radio, l'accompagne. Elle entre dans un réseau où la bande des Hongrois forme la garde rapprochée du premier d'entre eux, l'intrépide Boro, en partance pour une base secrète, un rivage dangereux, un objectif à photographier. Londres, Caluire, Berlin, Lyon.D'une ville à l'autre, dans les trains, au cœur des catacombes, aidé par toutes les femmes de sa vie, saluant les héros de la résistance allemande, Boro file, fonce, aime, libère et combat. Entré dans l'armée des Ombres, il n'en sortira qu'avec la lumière.
Blèmia Borowicz, dit Boro ", est un jeune reporter photographe originaire de Hongrie. Il est de la race des Kertész et des Capa, venus comme lui chercher à Paris une terre d'asile et de liberté. Il a l'insolence de la bohème et l'élégance désinvolte d'un héros de Fitzgerald. Les déraisons de l'amour, les hasards de l'action et les fureurs de l'histoire le conduiront vers un destin exceptionnel. Avec sa canne et son Leica, il traversera l'Europe de 1930 pour voler au secours de sa cousine Maryika, jeune étoile montante du cinéma allemand dont il est éperdument amoureux.Celle-ci est prise dans la tourmente et les persécutions qui frappent les milieux intellectuels et artistiques d'une Allemagne bientôt engloutie par la montée du nazisme. Pour la sauver _ et se sauver lui-même _, Boro sera amené à enquêter sur l'univers trouble et inquiétant des sociétés secrètes qui, partout en Europe, notamment en France, fomentent le renversement de la République. Au terme d'une fuite haletante, après avoir déjoué un piège diabolique, Boro, témoin de son époque, connaîtra la gloire. Mais parviendra-t-il enfin à conquérir le coeur de sa belle cousine?Nul doute que Boro, l' " homme au Leica ", ne soit promis à une carrière aussi brillante et durable que les hautes figures du feuilleton à la française, si merveilleusement illustré dans le passé par Alexandre Dumas, Eugène Sue, Souvestre et Allain, Paul Féval et Maurice leblanc.
Que feriez-vous si votre enfant était atteint d'une maladie incurable? Vous tenteriez l'impossible, bien sûr. Avant de vous habituer à l'intolérable. Ou bien vous essayeriez d'oublier. Charlie, lui, s'efforce de ne pas oublier. Simplement, il voudrait tout effacer, reprendre à zéro. Alors, il écrit le roman vrai de sa vie: il était une fois une maison. Et, dans cette maison, une famille: Charlie et sa femme, Victoire (alias Samothrace), leurs trois enfants et leur chat. Charlie souffrait. A cause de Benjamin, le petit garçon autistique. Et de son propre père, mal aimé, mal traité. La nuit, Charlie s'évadait dans des rêves sucrés. Le jour, il partait au volant de sa voiture, n'importe où. Il voulait, disait-il, repeindre la vie aux couleurs naïves de l'arc-en-ciel. Qui est Charlie? D'où vient-il? Les clés de cette histoire sont cachées dans le passé, un passé que Jean Vautrin fait revivre avec une puissance qui n'appartient qu'aux grands visionnaires. Transfigurées, l'Occupation, la guerre d'Algérie, les années 50 ressurgissent comme autant de blessures où le tragique côtoie le burlesque. Jean Vautrin joue le tout pour le tout dans ce roman autobiographique qui mêle le scintillement du rêve et les éclats brisés de la réalité dans un éternel présent.