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Jean Brune

    12 de marzo de 1912 – 23 de septiembre de 1973
    Une histoire souterraine: pieds-noirs et musulmans en Algérie ; récits et nouvelles
    Interdit aux chiens et aux Français
    Aventures prodigieuses de Georges Untel en Algérie algérienne
    Lettre à un maudit
    Anthologie Jean Brune
    Bab-el-Oued
    • Bab-el-Oued

      "Bab-el-Oued raconté à Toinet" (1955). "Alger – Bab-el-Oued" (1956). Avec des extraits de : "Cette haine qui ressemble à l'amour" (1961) – "Journal d'exil" (1963) – "Interdit aux chiens et aux Français" (1966)

      Si Camus a chanté Belcourt, Brune s’est penché sur le quartier de Cagayous, Bab-el-Oued, ce „melting pot“ fascinant. Dans son roman "Cette haine qui ressemble à l'amour„ (1961) et son “Journal d'exil" (1963), Brune a longuement déclaré son amour pour ce faubourg d'Alger. Dans „Interdit aux chiens et aux Français“ (1966), il a décrit son calvaire qui était celui de toute l'Algérie française. Mais déjà en 1955, dans une série d'articles pour „La Dépêche quotidienne“, c’est plein de tendresse et d’humour que Brune a „raconté Bab-el-Oued à Toinet“ en y ajoutant une cinquantaine de caricatures pertinentes. Tous ces écrits se trouvent réunis dans cette nouvelle édition. "Bab-el-Oued ? Ce n'est pas une ville espagnole, ni italienne, ni française. C'est une ville nouvelle… une ville comme il n'en existe nulle part ailleurs. C'est une ville-synthèse. Elle est née du brassage de tout ce que la Méditerranée compte de pèlerins de l'aventure, dont les yeux sont accoutumés à chercher au-delà de l'horizon de la mer d'insaisissables eldorados. C'étaient des Napolitains orgueilleux, des Maltais subtils, des Corses fiers comme des condottières, des Andalous nonchalants, des Calabrais têtus, des Catalans tragiques… et des Français plus sceptiques que toutes les races du monde puisqu'ils sont capables de rire même des miracles qu'ils accomplissent. Ils ont importé un prodigieux acharnement au travail et toutes les traditions latines qui comptent parmi les plus somptueuses du monde. Mais ils ont surtout apporté la gaieté et la jeunesse des races régénérées par les échanges… une vivacité que les bourgeois glacés et pincés jugent vulgaire mais qui n'est qu'une manifestation de la spontanéité des gens sincères et simples… la bonhommie familière des peuples qui ont trop souffert pour ne pas avoir appris les vertus de l'indulgence… et qui savent dissimuler les soucis quotidiens derrière des plaisanteries et des rires qui sont la pudeur des gens pauvres. Voilà Bab-el-Oued." (Jean Brune)

      Bab-el-Oued
    • Anthologie Jean Brune

      Textes choisis et commentés par Wolf Albes

      Choisir dans l’œuvre de Jean Brune est une véritable gageure. Réunissant les meilleurs textes, croquis, tableaux et photos – dont beaucoup sont encore inédits – ce recueil permet de découvrir l’immense talent de ce grand écrivain, journaliste et peintre. Soudain revivent : Jean Brune – Algérien, Algérois Jean Brune – ami d’Albert Camus Les écrivains – amis et ennemis Combat pour l’Algérie française L’humour de Jean Brune La disparition de Jean Brune Croquis Tableaux Photos

      Anthologie Jean Brune
    • Après l’exode douloureux de 1962, c’est un émouvant appel à la réconciliation que Jean Brune lance à ses compatriotes pieds-noirs : Quand tout s’effondre, les valeurs formelles n’ont plus cours. Il faut réinventer le devoir et non pas nouer des intrigues dérisoires. Fonde-toi orgueilleusement et attends l’avenir, il naîtra naturellement de tes silences. L’avenir, ce n’est que de la ferveur à mettre en ordre. Ce vide que tu découvres autour de toi, c’est la chance que t’offre le destin. Voici une France à faire. Tu étais germe en Afrique, tu seras germe en Europe. Dans la mue générale du monde, ce que tu feras avec les Français peut atteindre à une telle dimension d’exemple que la France retrouvera ce rôle d’éclaireur qu’elle a dédaigné en Afrique. Le rêve recommence. (Jean Brune, 1963)

      Lettre à un maudit
    • Après l’indépendance de l’Algérie, tous les Pieds-Noirs ont quitté leur pays natal. Tous ? Non ! Quelques colons irréductibles dont Georges Untel, sont restés à leur ferme. D’humeur candide et bienveillante, Georges Untel croit aux « garanties » insérées dans les accords négociés à Evian, en faveur des Français résidant en Algérie. En plus, on leur a maintes fois assuré que tout était prévu pour que soient préservés leurs biens et leur vie, les domaines et la dignité... ... à la condition, bien entendu, qu’ils consentent à s’intégrer dans l’ordre nouveau créé par l’indépendance de l’Algérie... Georges Untel va bientôt découvrir que la vie n’est pas facile en « Algérie algérienne »...

      Aventures prodigieuses de Georges Untel en Algérie algérienne
    • C’est tout le drame de l’Algérie française qui surgit dans ce chef d’œuvre de Jean Brune : les débuts des « événements », la stratégie terroriste du F. L. N., la bataille d’Alger, l’espoir des fraternisations de mai 1958, la victoire militaire sur le terrain, la trahison du général De Gaulle, le putsch des généraux, l’imposture des accords d’Evian. Suivent la dramatique agonie de l’Algérie française, le massacre des Harkis, le calvaire des Pieds-Noirs, la résistance des officiers « rebelles » et leur douloureux passage à la clandestinité. Une place de choix est réservée aux expériences délirantes de « Georges Untel », colon de bonne volonté, resté à sa ferme dans l’Algérie algérienne... Des réflexions qui sonnent juste dans cet extraordinaire pamphlet plein de verve, d’humour, de colères, de lyrisme et de larmes.

      Interdit aux chiens et aux Français
    • « En Algérie, là où les deux communautés se rencontraient chaque jour, une histoire s’est déroulée, cachée, souterraine, faite souvent de compréhension, d’écoute, de tendresse et parfois d’amour et de nostalgie. » (Jean Pélégri) Chacun à sa manière, Jean Brune, Michèle Lambert, Marie-Anne Lorentz, Jean Pélégri, Marie-Louise de Pena et Hélie de Saint Marc évoquent cette histoire souterraine qui se prolonge bien au-delà de l’exode douloureux des Pieds-Noirs en 1962. Ce recueil de textes, dont plusieurs sont encore inédits, constitue un témoignage littéraire émouvant et indispensable pour la compréhension de cette relation complexe entre les deux communautés.

      Une histoire souterraine: pieds-noirs et musulmans en Algérie ; récits et nouvelles
    • Dans son „Journal d’exil“, Jean Brune décrit son errance à travers l’Europe, de juillet 1961 jusqu’au février 1963. C’est un récit à la fois plein d’amertume et de tristesse, mais aussi de révolte et d’humour. Et, bien entendu, rayonnant de poésie.

      Journal d'exil