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Un coeur d'artichaut

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Les détours de l'histoire sont parfois bien étranges, qui font naître au même endroit et quasiment au même moment des hommes qui, incapables de se comprendre, ne peuvent que se haïr. Don Fernandino bénit le ciel d'être né à Gênes en l'an de grâce 1862, passe ses journées à folâtrer et à séduire des femmes généralement beaucoup plus riches que lui, se refusant absolument à croire que sa mère ait pu le mettre au monde pour travailler. Le commissaire Benito Piediluco, lui, s'est donné pour tâche de débarrasser le monde des gredins qui exploitent la crédulité féminine. Non pas que le commissaire éprouve quelque pitié à l'égard de ces créatures stupides -surtout depuis que sa femme s'est enfuie avec le commis charcutier- mais il hait encore plus les fainéants... Et tout particulièrement ce pauvre Don Fernandino qui n'en peut mais, et qui ne comprend guère comment on peut le détester, lui, un si brave garçon...

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Un coeur d'artichaut, Charles Exbrayat

Idioma
Publicado en
1985
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(Tapa blanda)
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3,0
Bueno
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Título
Un coeur d'artichaut
Idioma
Francés
Publicado en
1985
Formato
Tapa blanda
Páginas
185
ISBN10
2702412920
ISBN13
9782702412923
Serie
Calificación
3 de 5
Descripción
Les détours de l'histoire sont parfois bien étranges, qui font naître au même endroit et quasiment au même moment des hommes qui, incapables de se comprendre, ne peuvent que se haïr. Don Fernandino bénit le ciel d'être né à Gênes en l'an de grâce 1862, passe ses journées à folâtrer et à séduire des femmes généralement beaucoup plus riches que lui, se refusant absolument à croire que sa mère ait pu le mettre au monde pour travailler. Le commissaire Benito Piediluco, lui, s'est donné pour tâche de débarrasser le monde des gredins qui exploitent la crédulité féminine. Non pas que le commissaire éprouve quelque pitié à l'égard de ces créatures stupides -surtout depuis que sa femme s'est enfuie avec le commis charcutier- mais il hait encore plus les fainéants... Et tout particulièrement ce pauvre Don Fernandino qui n'en peut mais, et qui ne comprend guère comment on peut le détester, lui, un si brave garçon...