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l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie

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À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie - literatura francuskojęzyczna. Idealna książka do nauki francuskiego dla miłośników języka i pasjonatów czytelnictwa. « J'ai eu le sida pendant trois mois. Plus exactement, j'ai cru pendant trois mois que j'étais condamné par cette maladie mortelle qu'on appelle le sida. Or je ne me faisais pas d'idées, j'étais réellement atteint, le test qui s'était avéré positif en témoignait, ainsi que des analyses qui avaient démontré que mon sang amorçait un processus de faillite. Mais, au bout de trois mois, un hasard extraordinaire me fit croire, et me donna quasiment l'assurance que je pourrais échapper à cette maladie que tout le monde donnait encore pour incurable. De même que je n'avais avoué à personne, sauf aux amis qui se comptent sur les doigts d'une main, que j'étais condamné, je n'avouai à personne, sauf à ces quelques amis, que j'allais m'en tirer, que je serais, par ce hasard extraordinaire, un des premiers survivants au monde de cette maladie inexorable. »

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l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie, Hervé Guibert

Idioma
Publicado en
2021,
Estado del libro
Bueno
Precio
5,49 €

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4,0
Muy bueno
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Título
l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie
Idioma
Francés
Editorial
Gallimard
Publicado en
2021
ISBN10
2072850983
ISBN13
9782072850981
Serie
Primera publicación
1990
Título original
A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie
Calificación
4 de 5
Descripción
À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie - literatura francuskojęzyczna. Idealna książka do nauki francuskiego dla miłośników języka i pasjonatów czytelnictwa. « J'ai eu le sida pendant trois mois. Plus exactement, j'ai cru pendant trois mois que j'étais condamné par cette maladie mortelle qu'on appelle le sida. Or je ne me faisais pas d'idées, j'étais réellement atteint, le test qui s'était avéré positif en témoignait, ainsi que des analyses qui avaient démontré que mon sang amorçait un processus de faillite. Mais, au bout de trois mois, un hasard extraordinaire me fit croire, et me donna quasiment l'assurance que je pourrais échapper à cette maladie que tout le monde donnait encore pour incurable. De même que je n'avais avoué à personne, sauf aux amis qui se comptent sur les doigts d'une main, que j'étais condamné, je n'avouai à personne, sauf à ces quelques amis, que j'allais m'en tirer, que je serais, par ce hasard extraordinaire, un des premiers survivants au monde de cette maladie inexorable. »