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Deux fois par semaine est le récit d'une psychanalyse : celle d'une jeune femme de 20 ans, mariée depuis peu, et devant faire face à la mort prochaine de son mari malade. Au cours des séances une relation se crée et permet à cette immense douleur muette d'affleurer, en notations rapides et d'autant plus émouvantes. « Connaissait-il ma vie, l'homme au regard de hibou ? Oui, il savait, j'avais lu dans ses yeux de la compassion mais aussi cette sorte de respect que l'on a pour les personnes qui souffrent. Cela me suffisait. C'était bien de savoir que deux fois par semaine il m'attendait. Même si je n'en profitais pas vraiment. Je le savais. Il était là et cela commençait, malgré tout, à compter. J'ai cessé de sourire et c'était un progrès. Je suis restée sombre et recroquevillée, comme si j'absorbais petit à petit ce qui m'arrivait. Le mouchoir serré au creux de ma main. Sans paroles, il me remettait en place. Il me réglait comme une pendule. Je respirais, apaisée. » C.O.
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Le Livre de Poche: Deux fois par semaine, Christine Orban
- Idioma
- Publicado en
- 2007
- Encuadernación
- (Tapa blanda),
- Estado del libro
- Bueno
- Precio
- 1,39 €
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- Idioma
- Francés
- Autores
- Christine Orban
- Editorial
- Le Livre de Poche
- Publicado en
- 2007
- Formato
- Tapa blanda
- Páginas
- 185
- ISBN10
- 2253121428
- ISBN13
- 9782253121428
- Serie
- Etiquetas
- Ficción, Salud & Medicina, Temas psicológicos, Amor, Relaciones, Novelas psicológicas, Sufrimiento
- Calificación
- 2,95 de 5
- Descripción
- Deux fois par semaine est le récit d'une psychanalyse : celle d'une jeune femme de 20 ans, mariée depuis peu, et devant faire face à la mort prochaine de son mari malade. Au cours des séances une relation se crée et permet à cette immense douleur muette d'affleurer, en notations rapides et d'autant plus émouvantes. « Connaissait-il ma vie, l'homme au regard de hibou ? Oui, il savait, j'avais lu dans ses yeux de la compassion mais aussi cette sorte de respect que l'on a pour les personnes qui souffrent. Cela me suffisait. C'était bien de savoir que deux fois par semaine il m'attendait. Même si je n'en profitais pas vraiment. Je le savais. Il était là et cela commençait, malgré tout, à compter. J'ai cessé de sourire et c'était un progrès. Je suis restée sombre et recroquevillée, comme si j'absorbais petit à petit ce qui m'arrivait. Le mouchoir serré au creux de ma main. Sans paroles, il me remettait en place. Il me réglait comme une pendule. Je respirais, apaisée. » C.O.




