Parámetros
- 200 páginas
- 7 horas de lectura
Más información sobre el libro
Le prochain président sera-t-il celui du redressement de la France ? Tous les cinq ans, les Français y croient. Et puis, rapidement, ils déchantent. Pourquoi ? Qu'est ce qui coince ? Pourquoi la France se révèle-t-elle incapable de faire les réformes qu'ont menées la plupart des autres pays européens ? Et si la France souffrait d'abord d'anémie démocratique ? Depuis le début de ce siècle, les différents présidents ont eu tout pouvoir de faire. Mais dans une démocratie, disposer d'une majorité à l'Assemblée ne suffit pas. Encore faut-il représenter une majorité d'électeurs, si l'on veut vraiment gouverner ! Or combien pèsent aujourd'hui dans l'opinion les partis dits de gouvernement ? Moins de 30 % ? Et si on arrêtait les conneries ? Comme chez nos voisins, il faut dépasser le clivage droite-gauche, envisager des gouvernements de coalition.
Compra de libros
Pluriel: Et si on arrêtait les conneries ?, Daniel Cohn Bendit, Hervé Algalarrondo
- Idioma
- Publicado en
- 2017
- product-detail.submit-box.info.binding
- (Tapa blanda),
- Estado del libro
- Bueno
- Precio
- 4,79 €
Métodos de pago
Nadie lo ha calificado todavía.
- Título
- Pluriel: Et si on arrêtait les conneries ?
- Subtítulo
- Dépassons le clivage droite-gauche !
- Idioma
- Francés
- Autores
- Daniel Cohn Bendit, Hervé Algalarrondo
- Editorial
- Pluriel
- Publicado en
- 2017
- Formato
- Tapa blanda
- Páginas
- 200
- ISBN10
- 2818505372
- ISBN13
- 9782818505373
- Serie
- Etiquetas
- Descripción
- Le prochain président sera-t-il celui du redressement de la France ? Tous les cinq ans, les Français y croient. Et puis, rapidement, ils déchantent. Pourquoi ? Qu'est ce qui coince ? Pourquoi la France se révèle-t-elle incapable de faire les réformes qu'ont menées la plupart des autres pays européens ? Et si la France souffrait d'abord d'anémie démocratique ? Depuis le début de ce siècle, les différents présidents ont eu tout pouvoir de faire. Mais dans une démocratie, disposer d'une majorité à l'Assemblée ne suffit pas. Encore faut-il représenter une majorité d'électeurs, si l'on veut vraiment gouverner ! Or combien pèsent aujourd'hui dans l'opinion les partis dits de gouvernement ? Moins de 30 % ? Et si on arrêtait les conneries ? Comme chez nos voisins, il faut dépasser le clivage droite-gauche, envisager des gouvernements de coalition.


