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Weltende

Die zu Lebzeiten veröffentlichten Gedichte

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  • 296 páginas
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En 1922, Aragon publie dans la revue Littérature sa traduction du poème emblématique de Hoddis, "Fin du monde", qui consacre l'auteur de 22 ans comme figure de proue de la poésie berlinoise. André Breton reconnaît également le talent de ce jeune écrivain, le qualifiant de voix de l'extrême pointe de la poésie allemande. Entre 1910 et 1914, Jakob van Hoddis, pseudonyme de Hans Davidsohn, devient le symbole de l'expressionnisme, aux côtés de ses amis Georg Heym, Hugo Ball et Alfred Lichtenstein. Ce mouvement est crucial pour comprendre le dadaïsme et le surréalisme. Il est essentiel de revenir à Berlin, au Nouveau Club et au Cabaret Nopathtique, où la publication des textes de Hoddis représente un geste novateur dans un Reich militariste. Bien qu'il ne soit pas tombé sur les champs de bataille, Hoddis souffre de maladie mentale pendant près de trente ans. Diagnostiqué schizophrène en 1927, il est interné dans des institutions psychiatriques. En janvier 1933, avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir, sa mère, en difficulté financière, l'envoie dans un établissement de soins en Palestine. En juillet 1939, le régime nazi commence à éliminer les malades mentaux, entraînant la mort de près de 250 000 personnes. Le 30 avril 1942, les patients et le personnel de l'hôpital de Bendorf-Sayn sont déportés et gazés, probablement à Sobibor.

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Weltende, Jakob van Hoddis

Idioma
Publicado en
2000
Encuadernación
(Tapa dura)
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Título
Weltende
Subtítulo
Die zu Lebzeiten veröffentlichten Gedichte
Idioma
Alemán
Editorial
Arche
Publicado en
2000
Formato
Tapa dura
Páginas
296
ISBN10
3716022845
ISBN13
9783716022849
Serie
Etiquetas
Ficción, Poesía
Descripción
En 1922, Aragon publie dans la revue Littérature sa traduction du poème emblématique de Hoddis, "Fin du monde", qui consacre l'auteur de 22 ans comme figure de proue de la poésie berlinoise. André Breton reconnaît également le talent de ce jeune écrivain, le qualifiant de voix de l'extrême pointe de la poésie allemande. Entre 1910 et 1914, Jakob van Hoddis, pseudonyme de Hans Davidsohn, devient le symbole de l'expressionnisme, aux côtés de ses amis Georg Heym, Hugo Ball et Alfred Lichtenstein. Ce mouvement est crucial pour comprendre le dadaïsme et le surréalisme. Il est essentiel de revenir à Berlin, au Nouveau Club et au Cabaret Nopathtique, où la publication des textes de Hoddis représente un geste novateur dans un Reich militariste. Bien qu'il ne soit pas tombé sur les champs de bataille, Hoddis souffre de maladie mentale pendant près de trente ans. Diagnostiqué schizophrène en 1927, il est interné dans des institutions psychiatriques. En janvier 1933, avec l'arrivée d'Hitler au pouvoir, sa mère, en difficulté financière, l'envoie dans un établissement de soins en Palestine. En juillet 1939, le régime nazi commence à éliminer les malades mentaux, entraînant la mort de près de 250 000 personnes. Le 30 avril 1942, les patients et le personnel de l'hôpital de Bendorf-Sayn sont déportés et gazés, probablement à Sobibor.