Auf der Ehrentribüne sitzt inmitten französischer Honoratioren der Kollaborateur. Auf dem Feld spielen noch zwei Algerier in der französischen Mannschaft, aber bereits entschlossen, sich dem FLN anzuschließen. Auf den Rängen, inmitten eines fanatisierten Publikums, der Widerstandskämpfer. Es gibt ihn wirklich, diesen Mohamed Ben Sadok: ein Mann aus dem Volk, gezeichnet von den »Narben und Schmerzen der Geschichte« seines Landes, einer von vielen, die »die Nachttischlampen der alten Welt umstießen«. Mitten im algerischen Befreiungskrieg erhält er den Auftrag zu einem Attentat. Lässt sich ein dramatischerer Schauplatz denken als das Fußballstadion während des Pokalfinales, das ganz Frankreich verfolgt?
Rachid Boudjedra Libros
Rashid Boudjedra es un prolífico y revolucionario escritor argelino cuyas primeras obras lanzaron un asalto frontal contra el tradicionalismo musulmán y los valores convencionales en la Argelia recién independizada. Su ficción experimental, a menudo explícita y cruda, desafió la moral tradicional y exploró temas como la alienación y la incompletitud de la revolución. Boudjedra mezcló estados de ensueño con la realidad y empleó la ironía y la sátira para exponer la superficialidad y el imperialismo cultural. Su viaje literario implicó escribir tanto en francés como en árabe, lo que refleja su complejo trasfondo cultural e intelectual.






Die hartnäckige Schnecke
- 155 páginas
- 6 horas de lectura
Belletristik : Algerien ; Mann - Arbeit - Psychologie.
Fis de la haine - Texte intégral
- 134 páginas
- 5 horas de lectura
Postface inédite de l'auteur
Ein junger Algerier erzählt seiner französischen Geliebten von seiner Kindheit und Jugend, geprägt von einem narzisstischen Vater und einer verstoßenen Mutter. Die Kinder kämpfen mit mörderischen Fantasien, Alkoholismus und erotischen Halluzinationen, insbesondere mit dem unstillbaren Begehren nach der Stiefmutter Zoubida.
Paket Rachid Boudjedra
Unordnung der Dinge, Timimoun, 1001 Jahre der Sehnsucht
La vie à l'endroit
- 218 páginas
- 8 horas de lectura
Alger, 26 mai 1995. Finale grandiose de la Coupe d'Algérie. Le C.R. Belcourt, le club de foot algérois, l'emporte dans une atmosphère de folie. La foule en délire réveille la ville entière et l'associe à la liesse. A la tête des supporters, un nain fantasque en habits excentriques, Yamaha, la mascotte du club, dirige magistralement ses troupes qui, jusque tard dans la nuit de Belcourt, le quartier le plus populaire de la ville, bravent le couvre-feu. Prises de court, les autorités le lèveront définitivement. Depuis sa fenêtre, un homme assiste au spectacle. Menacé par les terroristes, il est condamné à la clandestinité. Vivant avec Flo, une Française, médecin ,il en est séparé par la terreur religieuse qui s'est abattue sur Alger et qui va assassiner Yamaha, coupable de gaieté partagée, ultime rempart contre le monde des ténèbres. Rachid Boudjedra, dans une langue rauque et éblouissante, nous donne un roman qui raconte trois mois de la vie d'une femme et d'un homme entre la peur et le courage ordinaires. D'origines différentes, ils affrontent leurs destins mêlés qui les font vivre intensément dans une Algérie en butte à la barbarie.
Alger, 1955. C'est au cœur de la guerre civile que nous rencontrons Sarah, qui rejoint une unité anti-terrorisme. Là, elle fait la connaissance de Salim, un scientifique légiste. Ils entament une liaison passionnée, affrontant l'horreur des attentats terroristes aux côtés de leurs propres impulsions sauvages. Ensemble, ils découvrent qui est responsable du carnage dans une école locale. Les coupables sont les mêmes personnes qui ont arraché une fillette de onze ans de sa classe avant de la battre, la violer et la tuer. Les assassins osent même assister aux funérailles d'un garçon abattu dans la cour de l'école alors qu'il nettoyait le tableau. Mais comme le découvrent Sarah et Salim, personne dans la communauté n'est prêt à dénoncer les tueurs, car le faire mettrait en danger leur propre vie. Plein de suspense et de drame, Les Funérailles emmène les lecteurs derrière la folie de la guerre civile et montre comment, en ces temps-là, certains pourraient s'en prendre à leurs victimes pour se sentir un peu moins seuls—peut-être même un peu plus humains.





