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Lentement, place de l'église

Journal 4

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« J'écris cela au début d'un siècle, n'importe lequel, de quelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nous verrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiers auront résisté. J'ai retrouvé le pull-over rouge que la femme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendrai pas froid. Ma mère m'appelle mon grand . Plus rien ne presse. »Le dernier volet du Journal de Pascal Sevran, commencé avec l'immense succès de La Vie sans lui .« Des phrases ciselées, des mots essentiels, des aphorismes qu'on aurait aimé avoir trouvés avant lui. »Maryvonne Ollivry, Madame Figaro« Ceux qui savent aimer à ce degré rendent le monde meilleur. »Christine Arnothy, Le Parisien« Depuis combien de temps n'avait-on pas dit avec des mots aussi justes le vide de l'absence ? La plume ne tremble pas sous le coup de l'émotion. Pascal Sevran montre une rare maîtrise du journal intime. »François Dufay, Le Point« Le sens de la maxime à la Chardonne, la vivacité d'esprit à la Morand. Un constant régal. Un genre superbement dominé. »Gilles Pudlowski, Le Point« Il faut du style pour exprimer cette nostalgie qui va de l'avant. J'appelle cela de la littérature. »Yann Moix, Elle« Dans les bibliothèques, Sevran figurera parmi les plumes les plus brillantes près de Morand, Jules Renard ou Léautaud. »Jérôme Béglé, Paris-Match

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Lentement, place de l'église, Pascal Sevran

Idioma
Publicado en
2003
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(Tapa blanda),
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Dañado
Precio
1,20 €

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3,8
Muy bueno
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Subtítulo
Journal 4
Idioma
Francés
Editorial
Albin Michel
Publicado en
2003
Formato
Tapa blanda
Páginas
272
ISBN10
2226136061
ISBN13
9782226136060
Serie
Calificación
3,8 de 5
Descripción
« J'écris cela au début d'un siècle, n'importe lequel, de quelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nous verrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiers auront résisté. J'ai retrouvé le pull-over rouge que la femme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendrai pas froid. Ma mère m'appelle mon grand . Plus rien ne presse. »Le dernier volet du Journal de Pascal Sevran, commencé avec l'immense succès de La Vie sans lui .« Des phrases ciselées, des mots essentiels, des aphorismes qu'on aurait aimé avoir trouvés avant lui. »Maryvonne Ollivry, Madame Figaro« Ceux qui savent aimer à ce degré rendent le monde meilleur. »Christine Arnothy, Le Parisien« Depuis combien de temps n'avait-on pas dit avec des mots aussi justes le vide de l'absence ? La plume ne tremble pas sous le coup de l'émotion. Pascal Sevran montre une rare maîtrise du journal intime. »François Dufay, Le Point« Le sens de la maxime à la Chardonne, la vivacité d'esprit à la Morand. Un constant régal. Un genre superbement dominé. »Gilles Pudlowski, Le Point« Il faut du style pour exprimer cette nostalgie qui va de l'avant. J'appelle cela de la littérature. »Yann Moix, Elle« Dans les bibliothèques, Sevran figurera parmi les plumes les plus brillantes près de Morand, Jules Renard ou Léautaud. »Jérôme Béglé, Paris-Match